Récupération de données après ransomware : l’approche DATABACK plébiscitée par des clients publics et privés

Quand une attaque par ransomware chiffre serveurs, postes, NAS et sauvegardes, la question n’est plus seulement technique : c’est une course contre la montre pour protéger l’activité, éviter une perte durable de données et remettre les équipes au travail.

Les témoignages clients publics et privés recueillis ces dernières années convergent : DATABACK est régulièrement sollicité pour la récupération de données ransomware, avec une capacité d’intervention rapide (réception de matériel via transporteur spécialisé, démarrage de l’analyse parfois dès 4 h du matin) et des résultats décrits comme quasi totaux, parfois jusqu’à 99 % de données récupérées.

Dans cet article, nous synthétisons ce qui ressort le plus souvent de ces retours d’expérience : la vitesse de réaction, la méthode (copies sécurisées, déchiffrement, croisement de médias), la gestion opérationnelle (coordination avec assureurs et forensics) et les bénéfices concrets pour la continuité d’activité.

Après un ransomware, l’enjeu clé : récupérer des données utilisables, pas seulement des fichiers

Un ransomware ne se contente pas de « bloquer » un accès : il peut chiffrer des volumes entiers, corrompre des environnements de production, toucher des contrôleurs de domaine (AD) et parfois remonter jusqu’aux sauvegardes. Plusieurs témoignages mentionnent des scénarios très agressifs, avec des sauvegardes purgées malgré une rétention de plusieurs jours.

Dans ce contexte, récupérer des données signifie généralement :

  • préserver les preuves et l’intégrité (ne pas aggraver la situation en manipulant les supports à chaud) ;
  • réaliser des copies sécurisées pour travailler sur des duplicatas ;
  • déterminer ce qui est réellement récupérable (fichiers, bases, annuaires, VM, partages, etc.) ;
  • produire une restitution exploitable (par exemple des données utilisateurs prêtes à être recopiées, après réinstallation des OS et logiciels).

    Les retours clients attribuent à DATABACK une capacité à transformer une situation de crise en plan d’action concret, avec une communication régulière et des délais de remise en service compatibles avec les contraintes business.

    Ce que les témoignages disent le plus : réactivité, méthode et résultats

    1) Une intervention très rapide, dès la réception du matériel

    Dans plusieurs cas, la vitesse est décrite comme un facteur décisif. Un dirigeant explique avoir envoyé « la moitié de l’infrastructure » via un transporteur spécialisé ; à la réception, DATABACK aurait commencé à travailler dès 4 h du matin. Le bénéfice direct est clair : chaque heure gagnée réduit la durée d’arrêt, accélère la reconstruction et limite l’impact opérationnel.

    « Dès 4 h du matin, à la réception du matériel, ils ont immédiatement commencé à travailler sur notre problématique. »

    Dans un autre témoignage, la prise en charge est décrite comme immédiate « le jour même de la découverte de l’incident », avec récupération des serveurs et réalisation de copies sécurisées, afin de restituer rapidement les équipements et éviter d’attendre l’achat de nouveaux serveurs.

    2) Des copies sécurisées pour travailler sans prendre de risques sur les originaux

    Un point opérationnel revient : la réalisation de copies sécurisées avant toute opération de déchiffrement et d’extraction. Cette étape sert à :

    • préserver les supports d’origine ;
    • travailler sur des images de disques plutôt que sur les systèmes affectés ;
    • accélérer la remise à disposition du matériel (utile quand l’entreprise doit rapidement redémarrer sur des serveurs réinstallés).

    Cette approche est illustrée par un retour où l’organisation a pu réinstaller Windows et les logiciels sur la partition système, puis copier les données utilisateurs restituées sur support externe sécurisé, moins de sept jours après la récupération des serveurs.

    3) Déchiffrement de disques, serveurs, NAS et sauvegardes (dont Veeam)

    Les témoignages citent explicitement plusieurs périmètres techniques pris en charge :

    • décryptage de disques stratégiques ;
    • traitement de serveurs touchés ;
    • analyse de NAS (y compris NAS de sauvegarde) ;
    • récupération à partir de jeux de sauvegarde chiffrés, y compris des sauvegardes Veeam;
    • restauration de données et d’éléments liés à l’Active Directory (AD).

    Pour des organisations dont les sauvegardes ont été chiffrées ou rendues inutilisables, cette capacité à travailler au niveau des sauvegardes chiffrées est présentée comme un levier majeur pour éviter le scénario du « tout reconstruire à zéro ».

    « Grâce à leur expertise technique, la quasi-totalité de nos données, pourtant stockées dans des jeux de sauvegarde chiffrés, a pu être récupérée avec succès. »

    4) Croisement de médias pour reconstituer des jeux de données complets

    Un autre bénéfice mis en avant est la capacité à croiser différentes sources (disques, sauvegardes, médias distincts) afin de reconstituer des ensembles cohérents. Un témoignage souligne qu’en exploitant la plupart des données chiffrées puis en les croisant avec d’autres données sur d’autres médias, il a été possible de reconstituer la quasi-totalité des données.

    Concrètement, cela peut aider quand :

    • une sauvegarde est incomplète ou partiellement chiffrée ;
    • certains volumes sont plus atteints que d’autres ;
    • il faut reconstituer un historique ou une arborescence fiable.

    5) Des délais souvent de quelques jours à quelques semaines

    Les retours mentionnent des restitutions rapides (parfois moins de sept jours pour fournir des données utilisateurs après prise en charge de serveurs) et, dans d’autres cas, des délais de 2 à 3 semaines pour récupérer la quasi-totalité des données après une attaque particulièrement destructrice.

    Cette fourchette « quelques jours à quelques semaines » est cohérente avec la réalité de la récupération post-ransomware : le temps dépend du volume, du type de chiffrement, du nombre de supports, de l’état des sauvegardes et des priorités de restauration.

    6) Des taux de récupération décrits comme quasi totaux, parfois jusqu’à 99 %

    Plusieurs témoignages utilisent les expressions « quasi-totalité » ou « l’ensemble » des documents récupérés. Un retour d’expérience côté collectivité mentionne un chiffre marquant : 99 % des données récupérées, permettant de redémarrer rapidement les services et limiter l’impact auprès des usagers.

    « 99 % de nos données ont été récupérées permettant de redémarrer rapidement les services de la Ville et ainsi limiter l’impact auprès des usagers. »

    Panorama des bénéfices concrets pour la continuité d’activité

    Au-delà des aspects techniques, les bénéfices les plus cités se mesurent en impacts business : reprise, continuité, réduction de l’arrêt, et capacité à reconstruire proprement sans perdre le cœur de métier.

    Réduire l’arrêt et “sauver” l’activité

    Plusieurs clients décrivent l’intervention comme déterminante pour la survie opérationnelle. Un président d’entreprise évoque explicitement que la récupération des données essentielles a permis de « sauver l’entreprise ». D’autres parlent d’avoir retrouvé « le cœur des activités ».

    Récupérer les données prioritaires pour relancer vite

    Quand tout ne peut pas être remis en service en même temps, la logique gagnante consiste à prioriser : données utilisateurs, dossiers clients, partages critiques, bases nécessaires à la production, et éléments d’infrastructure (ex. AD). Les témoignages soulignent que DATABACK aide à récupérer « les données les plus importantes » afin d’assurer la continuité, même lorsqu’une bascule vers un SI groupe ou une reconstruction est décidée en parallèle.

    Limiter l’impact sur les usagers, patients ou clients

    Dans le secteur public et parapublic, l’enjeu est aussi la continuité de service. Un témoignage souligne la reprise rapide des services municipaux. Un autre, dans le secteur de la santé, insiste sur le retour à un quotidien de travail réparé « pour nos patients ».

    Des retours d’expérience variés : public, privé, associations, santé

    Les témoignages couvrent une diversité d’organisations, ce qui renforce la crédibilité de l’approche dans des environnements IT très différents :

    • collectivités et structures publiques (services aux usagers, contraintes de continuité) ;
    • entreprises privées (pression sur la production, la facturation, les opérations) ;
    • associations (ressources limitées, besoin d’aller à l’essentiel) ;
    • santé (criticité métier, impératifs de reprise).

    Cette variété illustre un point important : la récupération post-ransomware n’est pas réservée à un type d’architecture unique. Les principes restent identiques (sécuriser, analyser, extraire, restituer), mais l’exécution doit s’adapter au terrain.

    Gestion d’incident : coordination avec assureurs et prestataires forensics

    Plusieurs témoignages mentionnent un déclenchement via assurance ou consultants mandatés, ainsi qu’un travail mené en parallèle d’investigations de type forensics. Ce mode opératoire apporte un avantage concret : chacun reste dans son rôle, tout en avançant vite.

    Ce qui ressort le plus souvent :

    • mise en relation rapide après déclaration ;
    • prise en charge des serveurs et supports pour copies sécurisées ;
    • suivi et informations régulières sur l’état des données récupérables ;
    • restitution des données sur supports sécurisés.

    Ce cadre est particulièrement utile en situation de crise, quand il faut à la fois restaurer l’activité, documenter l’incident et prendre des décisions structurantes (réinstallation, bascule, reconstruction).

    À quoi ressemble une intervention typique (d’après les témoignages)

    Chaque cas reste unique, mais plusieurs retours décrivent une trame récurrente. Voici une synthèse fidèle aux scénarios évoqués :

    1. Contact rapide après découverte du ransomware (souvent via assureur ou recommandation d’expert cyber).
    2. Organisation de l’enlèvement / expédition du matériel (transporteur spécialisé mentionné dans un témoignage).
    3. Réception et démarrage d’analyse immédiat, parfois très tôt (jusqu’à 4 h du matin selon un client).
    4. Copies sécurisées des supports pour préserver les originaux et accélérer la remise à disposition des équipements.
    5. Déchiffrement et extraction des données depuis disques, serveurs, NAS et sauvegardes chiffrées (dont Veeam, selon les retours).
    6. Croisement de médias si nécessaire pour reconstituer des jeux de données complets.
    7. Restitution sur support externe sécurisé, avec un résultat orienté « reprise » (données exploitables).

    Tableau récapitulatif : ce que les clients mettent le plus en avant

    ThèmeCe qui est cité dans les témoignagesBénéfice pour l’organisation
    RéactivitéIntervention dès réception, parfois dès 4 h du matin ; prise en charge le jour mêmeRéduction du temps d’arrêt et accélération de la reprise
    MéthodeCopies sécurisées, diagnostic, suivi, restitution structuréeMoins de risques sur les originaux, meilleure maîtrise de la crise
    DéchiffrementDisques, serveurs, NAS, sauvegardes chiffrées (dont Veeam)Évite une reconstruction totale quand c’est possible
    ReconstitutionCroisement de données sur plusieurs médiasRécupération plus complète et cohérente des jeux de données
    RésultatsQuasi-totalité ; jusqu’à 99 % dans un cas citéRécupération de données critiques et continuité d’activité
    ProfessionnalismeÉcoute, clarté, ponctualité, force de propositionDécisions plus sereines dans un contexte stressant
    Écosystème incidentCoordination avec assureurs et forensicsAvancer vite sans bloquer les volets enquête et assurance

    Extraits de témoignages : des preuves sociales fortes (public et privé)

    Voici des extraits représentatifs des bénéfices soulignés, issus des retours fournis :

    « Ils ont été rapides, efficaces et ont permis de récupérer nos données essentielles. Grâce à leur soutien, leur expertise et la qualité de leur travail, nous avons réussi à sauver notre entreprise. »

    « La quasi-totalité de nos données, pourtant stockées dans des jeux de sauvegarde chiffrés, a pu être récupérée avec succès. »

    « DATABACK nous a accompagnés dans le déchiffrement de plusieurs disques stratégiques, à la fois réactifs, ponctuels et force de proposition. »

    « Moins de sept jours après la récupération de nos serveurs » (restitution des données utilisateurs sur support externe sécurisé après réinstallation des environnements).

    « 99 % de nos données ont été récupérées permettant de redémarrer rapidement les services de la Ville. »

    Pourquoi cette approche rassure en période de crise

    Une cyberattaque est souvent décrite comme un moment « particulièrement stressant ». Dans les témoignages, ce qui rassure ne tient pas uniquement au résultat final : c’est aussi la capacité à cadrer le chemin.

    Les éléments les plus rassurants cités :

    • disponibilité et réactivité tout au long de l’intervention ;
    • clarté des étapes et communication régulière ;
    • professionnalisme et maîtrise du process, « du diagnostic à la restitution » ;
    • livraison de données sur supports sécurisés.

    Comment maximiser vos chances de récupération après ransomware (conseils opérationnels)

    Sans entrer dans l’enquête technique, quelques réflexes augmentent généralement les chances d’obtenir une récupération efficace :

    • Isoler rapidement les systèmes touchés (pour limiter la propagation) et documenter l’heure de découverte.
    • Éviter les manipulations hasardeuses sur les disques et NAS chiffrés (la priorité est de préserver l’état des supports).
    • Identifier les supports clés à expédier : serveurs critiques, NAS de sauvegarde, disques stratégiques, médias contenant des exports.
    • Prioriser les données nécessaires à la reprise (données utilisateurs, partages métiers, éléments AD, applications critiques).
    • Synchroniser les actions avec l’assureur et les prestataires d’investigation quand ils sont mobilisés.

    Les témoignages montrent qu’une prise en charge rapide et structurée peut faire une différence majeure, y compris lorsque les sauvegardes ont été touchées.

    À retenir

    Les retours d’expérience fournis dessinent un message constant : en contexte de ransomware, DATABACK est apprécié pour sa réactivité, son expertise de déchiffrement (disques, serveurs, NAS, sauvegardes chiffrées dont Veeam), sa capacité à croiser des médias pour reconstituer des jeux de données, et son professionnalisme dans la gestion d’incident en coordination avec assureurs et forensics.

    Résultat : des données rendues utilisables en quelques jours à quelques semaines, avec des taux de récupération décrits comme quasi totaux, et cités jusqu’à 99 % selon les cas. Pour une organisation, c’est souvent la différence entre une crise prolongée et une reprise structurée, rapide et maîtrisée.

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